Se dépose sur nos corps
Oubliant les frasques de l'hiver
Qui semble déjà mort.
La nature qui rejaillit
Comme la douceur d'un fruit
Au goût si acidulé
Egal à la fraîcheur de mai.
Les jours durent
La lumiére s'éveille
Et nous émerveille
Avec ses murmures.
De nouvelles couleurs
S'ajoutent aux senteurs
Se mêlant au satin
Et à la rosée du matin.
Ce soleil tant désiré
Remplacé par un froid
Qu'on tente d'oublier
Et nous redonne la foi.



