Décimant ce faux et merveilleux semblant
S'avance sous cette braise crépitante
Où se mélange bonheur et néant.
Cette femme se perd à travers cette brume
Où le soleil fait naître une autre forme de vie
Mais qui semble être aussi dur que le bitume
Qui ne s'apparente à rien sauf à de l'utopie.
Une illusion de la mort qui apparait alors
Comme un fantôme décoloré découvert
Ce son sonnant comme le bruit d'un cor
Paralysant notre être et détruisant cet air
La fin d'une vie s'annonce au gré du vent
Mais se réjouit d'une beauté indéniable
Bonheur qui se traduit par l'amour vivant
Tristesse qui ne gagnera reste inéluctable.


